
Le gouvernement du Danemark vient de prendre une décision significative en fermant le bureau du polisario à Copenhague. Comme l'adage le souligne à merveille, « il n'est jamais trop tard pour bien faire ». Si personne ne peut connaître avec précision et dans leurs moindres détails les motivations qui ont présidé à la décision catégorique du gouvernement danois, elle nous parait relever en revanche d'une justesse irréversible.
Car, le Maroc n'a pas cessé pendant des années de faire l'objet de campagnes malveillantes dans ce pays d'une Scandinavie séduite et dominée des décennies durant par le modèle de la social-démocratie. Le Danemark, la Suède, la Norvège même, s'ils n'avaient pas reconnu de « jure » le mouvement séparatiste, l'avaient en revanche accrédité de « facto » du titre d'organisation politique justifiant de manière automatique leurs soutiens.
Car, le Maroc n'a pas cessé pendant des années de faire l'objet de campagnes malveillantes dans ce pays d'une Scandinavie séduite et dominée des décennies durant par le modèle de la social-démocratie. Le Danemark, la Suède, la Norvège même, s'ils n'avaient pas reconnu de « jure » le mouvement séparatiste, l'avaient en revanche accrédité de « facto » du titre d'organisation politique justifiant de manière automatique leurs soutiens. Cette vision tient son origine à la tradition politique de ces pays, enracinés dans la culture des droits de l'Homme et de la personne.